Aller au contenu
Les Tontons de la Tech Audit gratuit
Service

Automatisation des processus : formaliser avant d’outiller

Un processus qui vit dans la mémoire de trois personnes et dans deux tableurs ne s’automatise pas. Il se transmet, et mal. Avant de confier une tâche à un agent, il faut écrire ce que fait l’entreprise, qui décide, et ce qui se passe lorsque le cas prévu ne se présente pas.

Cartographier

Les étapes, les décisions, les exceptions, les responsabilités. Nous écrivons le processus tel qu’il fonctionne, pas tel qu’il devrait fonctionner.

Outiller

Nous automatisons ce qui se répète et nous documentons ce qui se décide. Un workflow outillé doit rester lisible par celui qui l’exécute.

Superviser

Un agent qui travaille sans garde-fou est un risque, pas un gain. Périmètre, journal, seuils, points de reprise : nous posons les contrôles avant de le mettre en service.

Les limites que nous posons

Nous ne branchons pas un modèle sur vos données sans objectif défini. Un agent qui engage votre nom, envoie un courriel ou modifie un dossier demande un périmètre, un journal et un moyen de revenir en arrière. Les mêmes exigences qu’un automatisme en usine.

Le processus reste votre propriété. Nous écrivons ce que nous avons compris, vous le corrigez, et nous gardons la trace de cette version. Un automatisme que personne ne peut expliquer ne survit pas au départ de celui qui l’a posé.

Une mission, en quatre étapes

Définition du besoin, validation technique, périmètre d’intervention, réalisation. Sur un projet d’automatisation, la première étape prend plus de temps que les autres. C’est celle où l’on découvre que deux services font la même chose différemment, et que le processus écrit ne ressemble pas au processus raconté.

Le périmètre d’intervention fixe ensuite qui décide quoi. Un agent qui remplace une décision humaine doit le faire dans des limites écrites, avec un moyen de reprendre la main. Sans cette étape, l’automatisation tient jusqu’au premier cas particulier.